Route rectiligne monotone
320 km de desert, des arbres rabourgris, des chameaux, du vent, de la poussiere. Arrivee catastrophique dans la circulation de Bikaner, qui est encore plus dementielle que ce que l'on avait connu. Finalement nous trouvons un hotel tranquille a l'exterieur de la ville et nous decidons d'y rester le lendemain.
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